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16 mai 2008

Vêtements d’allaitement : donnez votre avis!

Nous sommes en train de planifier nos achats pour l’année prochaine et j’aimerais avoir vos suggestions sur ce qui manque dans la collection de vêtements proposés sur le site mamaNANA.

Pour chaque saison je chine auprès d’une douzaine de fournisseurs de quoi créer une collection complète.  Et c’est là que les choses deviennent difficiles : j’adore faire du shopping, mais quand j’achète la collection pour mamaNANA, le budget est très important et le risque aussi.  J’ai fait des erreurs, et continue à en faire.  Par exemple un haut en dentelle noire que je trouvais très joli, s’est révélé être invendable, car, de l’avis général, il faisait ringard (tant pis pour moi !)  J’adore le rose et le mauve et ne porte que rarement du bleu, donc je ne proposais quasiment jamais cette couleur, à la grande déception de certaines d’entre vous. Au début nous proposions des imprimés mais nous nous sommes rapidement aperçus que c’était très risqué car aimer un imprimé est très personnel : un imprimé peut paraître superbe à une femme, et hideux à sa voisine.

Mamanana_dress Heureusement nos clientes nous ont beaucoup aidés avec leurs suggestions et leurs idées.  C’est une cliente qui m’a fait remarquer que j’avais peu de couleurs dans la collection qui soient jolies sur les blondes (et oui, je suis brune !) d’où l’ajout de de nouvelles couleurs cette année : par example le pyjama sans manches qui n’existait avant qu’en rose pâle est maintenant proposé en bleu pâle. Ce sont aussi nos clientes qui nous ont dit, dès la première année, qu’il fallait proposer une robe habillée pour les baptêmes, mariages, et autres grandes occasions, et c’est ainsi que nous avons créé la robe à nouer (voir ci-contre.)  Et ce sont nos clientes qui nous ont demandé des vêtements en coton bio tels que les tee-shirt manches courtes

Aujourd’hui ce qui m’intéresse, ce sont vos idées sur ce qui manque dans la collection.

Quelles couleurs aimeriez-vous trouver ?  On m’a récemment dit qu’il n’y avait pas assez de gris, taupes, et autres tons neutres dans la collection. J’avoue, j’ai complètement raté la mode du gris, et cela sera réparé à l’automne.  Mais quelles autres couleurs aimeriez-vous voir pour l’été ou l’automne/hiver?

Quels vêtements manquent à la collection? Quel style de hauts voudriez-vous voir? Pour quelles occasions de votre vie ? Pour l’hiver, on me dit souvent qu’il faudrait plus de pulls et de cols roulés, mais de quel style ? Elégants ou relax ? Fourrure polaire ou maille classique ?  Et pour l’été, quelles sont les choses que vous ne trouvez pas sur le site ?

Proposons-nous suffisamment de choix dans les robes ? Quelles couleurs voudriez-vous voir (autre que le noir !)  ?  On m’a dit que nous ne proposions pas de robe suffisamment « cache-kilo » à porter dès les premières semaines après la naissance du bébé.  Qu’en pensez-vous ?

Et la lingerie de nuit ? Il semble que notre choix soit un peu trop réduit et pas assez travaillé (pas de vraie nuisette, pas de dentelle, etc.) Qu’en pensez-vous ? Comment imaginez-vous la «parfaite» nuisette ou chemise de nuit d’allaitement?

Toutes vos idées sont les bienvenues : pour participer à la discussion il suffit d’ajouter un commentaire à ce blog (voir ci-dessous.)  N’hésitez pas à inclure des liens vers des sites de vêtements « normaux » qui proposent des styles et couleurs de robes ou de hauts que vous aimeriez trouver chez mamaNANA.

N.B.  Le but de cet article est de récolter vos idées et suggestions sur la collection.   Si vous avez un problème avec une commande (un échange ou un retour) ou des questions sur nos produits, addressez-vous comme d’habitude à notre service client : contact@mamanana.com ou bien par téléphone au : 01 34 51 05 82

 

Mille mercis !

09 mai 2008

Clin d'oeil

L’autre soir j’ai allaité Talia dans la chambre de ses sœurs, tout en leur lisant une histoire.  Ensuite, j’ai quitté la chambre pendant quelques minutes pour changer sa couche, et voici ce que j’ai vu en revenant dans la chambre :  Juliette en train d’allaiter son poupon.  Elle me regarde et me dit avec un grand sourire « elle pleurait alors je lui ai donné le sein. »  Trop mignon.  Même la position est bonne !  Elle a gentiment accepté d'être photographiée.

Allaiter

Le lendemain je l’observe en train de jouer avec sa poupée.  Tout à coup, elle baisse son tee-shirt, met le biberon (ouvert) de la poupée contre sa poitrine (enfin, absence de poitrine) et presse autour de son mamelon.  Voir photo ci-dessous. Sa nounou lui dit « mais Juliette, il faut un tire-lait pour cela », et Juliette de répondre: « oui, mais quand on n’a pas la machine, on appuie sur le sein pour faire sortir le lait. » Et après avoir « rempli » son biberon, elle l’a donné à la poupée.  Je suis scotchée car je n’ai tiré mon lait (avec un tire-lait) que deux fois depuis que Talia est née, et Juliette n’était pas à la maison.    Mais j'en ai certainement parlé devant elle et dans sa petite tête, elle a compris et intégré le processus...

Tire_lait

C’est vraiment la preuve que la meilleure manière de changer les mentalités, c'est de montrer l’exemple !  Et chez vous, est-ce-que vos petites filles allaitent ?

02 mai 2008

Une novice essaie l’écharpe de portage

Il y a cinq ans, à la naissance de Juliette, je ne me souviens pas d’avoir vu des écharpes de portage dans les magasins ni d’avoir vu des mamans en porter dans la rue.  Il faut dire que nous habitions un quartier un peu tradi tradi et peuplé de retraités – donc c’était peut-être simplement une coïncidence démographique.   Nous avions utilisé un « sling » (genre de porte-câlin, très courant aux Etats-Unis), et un Baby-Bjorn.  Le sling me faisait un peu mal au dos (mon mari, lui, l’appréciait beaucoup.)  J’aimais bien le porte-bébé Baby-Bjorn mais il n’est pas utilisable dès la naissance.

4483_adjusted Donc pour Talia ma dernière fille, j’ai voulu essayer l’écharpe de portage.  Pour sa naissance, j'ai reçu en cadeau une super jolie écharpe en jersey de coton de la marque Je porte mon bébé .com mais je n'avais pas sorti l’écharpe de l’emballage, un peu intimidée par le fait que l’écharpe soit accompagnée d’un DVD d’instructions.  Moi et les modes d’emploi cela fait deux.   Donc écharpe inutilisée jusqu’à  ce que Talia soit un jour complètement inconsolable.  Que faites-vous quand vous avez un bébé de trois semaines (pourtant bien nourri, et avec les fesses au sec) qui hurle dès qu’on le pose ?  Et que vous avez la maison à ranger, un blog à écrire, des enfants à faire dîner ?  Bref que vous auriez besoin de quatre bras (deux pour le bébé et deux pour le reste) ? Et bien vous sortez l’écharpe de son emballage, vous mettez le DVD dans l’ordi et hardi petit vous vous donnez 3 minutes 30 pour maîtriser le nœud de base adapté au nourrisson.  Dieu merci le DVD est très bien fait et en deux temps, trois mouvements, Talia était lovée dans l’écharpe. Et là…. Mi-ra-cle !  Je dois dire que le résultat a dépassé toutes mes espérances !

L’effet écharpe est instantané : d’un bébé hurlant, Talia se transforme en petit chaton ronronnant dès que je la porte en écharpe. Elle adore et moi aussi.  Je suis une convertie.  Mon mari s'y est mis aussi, convaincu par ces résultats magiques.  Depuis notre conversion Mademoiselle fait environ deux siestes par jour dans l’écharpe.  Voici, basée sur cette expérience limitée et non représentative les avantages et inconvénients de ce mode de transport et de "calinage".

Avantages inespérés de l’écharpe de portage : 

  1. Pouvoir soporifique majeur (en tout cas pour ce qui est des nourrissons) : bébé hurlant transformé en cinq minute en bébé dormant paisiblement.  Avantage inestimable, et celui qui essaie de me piquer mon écharpe je l’écrabouille.
  2. Permet de câliner bébé, tout en retrouvant  l’usage des ses bras. Par exemple je peux écrire mon blog tout en faisant des bisoux sur le front de Talia.  Je pensais que l’écharpe était un truc de maman tendance cool-zénitude mais en fait pas du tout:  l’écharpe est un truc pour les hyperactives qui veulent faire dix choses à la fois !
  3. Muscle les cuisses : quand on a un bébé de 3.5 kg porté devant soi dans une écharpe, le simple acte de se baisser un peu devient une séance de musculation intense des quadriceps.  Voici des actes de la vie quotidienne qui deviennent plus efficaces qu’une séance de Power Plate :
    - Remplir (ou vider) le lave-vaisselle, surtout le panier du dessous.
    - Sortir un plat Picard du congélateur (placé au ras du sol.) Ca m'apprendra à ne pas cuisiner.
    - Vider la baignoire.
    - Lacer ses chaussures.
    - Ramasser les jouets que les grandes sœurs du bébé ont laissé par terre.
    - Ramasser les vêtements sales que les grandes sœurs du bébé on laissé par terre.
    - Ramasser les affaires de classe et les livres que les grandes sœurs du bébé ont laissé par terre.
  4. Encourage les grandes sœurs (et frères éventuellement) du bébé à ranger leurs affaires car la mère  excédée, les quadriceps en feu, s’exclame régulièrement « mais vous allez arrêter de tout laisser traîner par terre dans cette maison !!!! »
  5. Réduit les dépenses d’énergie : bébé porté en écharpe = radiateur d’appoint ambulant individuel.   C’est fou.  Donc j’ai arrêté le chauffage de la maison. Je suis en tee-shirt, et nous vivons fenêtres ouvertes.  Le reste de la maisonnée doit mettre trois polaires, mais au moins c’est gratis.
  6. Fait disparaître les complexes liées au post-partum : entre le bébé (porté devant de préférence), et les trois tours d’écharpe bien serrés qui font gaine, nul ne peut voir que vous cachez encore un sacré petit bidon.
  7. Vous permet d’échapper à l’anonymat du monde urbain : c’est vraiment étonnant, mais dans une ville comme la nôtre, un peu bourgeoise et dominée par des légions de poussettes dernier cri, le simple fait d’avoir un bébé en écharpe est un signe de reconnaissance.  Des inconnu(e)s vous saluent chaleureusement  par le simple fait que vous et elles/eux ont aussi un bébé en écharpe. C’est plutôt sympa.

Il y a aussi, je ne dirais pas des inconvénients mais des choses auxquelles ils faut penser avant de porter son bébé en écharpe :

  1. Pouvoir soporifique majeur : c’est une drogue (pour le bébé.) J’ai l’impression que si je mettais Talia dans l’écharpe toute la journée, elle dormirait toute la journée.  Je n’ai pas testé car j’ai peur du résultat pour la nuit suivante !  Donc je limite l’écharpe à deux longues siestes par jour.
  2. Il vaut mieux mettre ses chaussettes avant d’installer le bébé dans l’écharpe ou alors il faut être très souple (ou avoir un esclave attitré qui vous aide à vous habiller.)
  3. L’écharpe limite un peu l’impact des efforts vestimentaires que vous faites. D’une part on ne voit pas votre haut (sauf les manches) d’autre part il faut un peu penser à la couleur de l’écharpe quand on s’habille le matin pour éviter les clashs de couleur, ou il faut choisir une écharpe de teinte neutre.  On peut aussi, comble d’élégance, avoir plusieurs écharpes, pour les assortir à ses tenues (mon rêve) – mais c’est un budget…
  4. Il est TRES  difficile d’enfiler des bottes hautes en peau souple avec fermeture éclair derrière la jambe quand vous avez le bébé installé dans l’écharpe (j’ai testé pour vous). Je comprends pourquoi les mamans avec écharpe portent souvent des Birkenstock (je plaisante :-)  )
  5. Oui, il est possible d’aller faire pipi (appréciable vu les siestes de trois heures que le bébé fait dans l’écharpe) mais l’opération rhabillage (surtout si vous avez collant et jupe) prendra environ 45 minutes.
  6. Attention aux chambranles de porte et autres obstacles : c’est si confortable que vous oublierez vite que vous portez bébé, d’où le risque de mal calculer vos distances (mais promis, cela n’arrive qu’une fois, on culpabilise tellement qu’ensuite on marche avec pré-cau-tion.)

Et vous, êtes-vous une adepte de l’écharpe de portage ? Qu’en pensez-vous ? Quels en sont pour vous les avantages et inconvénients (sérieux et non sérieux) ?  Quels sont vos trucs et astuces sur ce sujet?

27 avril 2008

Allaitement et crèche

Vous avez peut-être vous aussi reçu dans votre boite mail une invitation à signer une pétition adressée au Ministre de la Santé lui demandant de légiférer sur le sujet de l’acceptance par les crèches du lait maternel.  Cette pétition a été créée suite à la décision de la ville d’Asnières-sur-Seine de refuser le lait maternel dans ses crèches (et d’envoyer une lettre recommandée aux mamans leur demandant d’arrêter d’amener des biberons de lait tirés!)  Voir reportage de la journaliste Brigitte Béjean d’Europe 1 sur le sujet.

L’allaitement en crèche est un sujet que je connais mal donc en recevant ce message j’ai voulu faire quelques recherches avant de signer la pétition.  Je n’ai pas été déçue du résultat : au gré des discussions sur les forums, des articles sur les sites associatifs, et des articles dans la presse destinées aux professionnels de la petite enfance, on se rend vite compte que l’acceptance par la crèche du lait maternel est loin d’être la norme.

On est dans un système aberrant où on encourage les mamans à allaiter exclusivement pendant six mois (recommandations de l’OMS et du Plan National Nutrition Santé 2006), mais où elles reprennent le travail souvent bien avant (tout le monde n’a pas les moyens de prendre un congé parental) et  où l’acceptance du lait maternel en crèche est subordonné à la bonne volonté de la directrice de la crèche, où de manière politiquement correcte « à la décision de l’équipe pédagogique. »

Lorsque la crèche refuse les biberons de lait tiré les raisons données sont liées soit à des souçis d’hygiène (le lait maternel étant à tort considéré par la crèche comme un produit biologique tel que le sang et donc pouvant contaminer la personne préparant les biberons), soit à des aspects pratiques (par exemple le lait maternel étant plus digeste, le bébé peut avoir besoin de biberons plus souvent qu’un bébé nourrit au lait artificiel – d’où des souçis d’organisation.) Le respect de la chaîne du froid revient aussi souvent (mais cet argument peut être facilement contré si la maman amène le lait dans une petite glacière.)  Quand on examine les raisons données en détail, il semble qu’aucune ne soit insurmontable.  Certes, cela demande une adaptation de la part de la crèche et de son personnel, mais ce n’est pas non plus une révolution de fond en comble.  La meilleure preuve étant que des villes comme Paris sont parvenues à mettre des processus en place pour accepter le lait maternel dans les crèches.

On assiste donc à des inégalités de traitement majeures d’une crèche à l’autre, d’une ville à l’autre :  certaines mères sont forcées à sevrer précocemment (comme si reprendre le travail tôt n’était pas suffisamment difficile !), d’autres, qui ont la chance de résider dans des villes plus éclairées, peuvent poursuivre l’allaitement.
Quand on sait que la poursuite de l’allaitement permet aux bébés de mieux résister aux maladies respiratoires de tout ordre (fléaux de la vie en collectivité !) on apprécie la cruelle ironie de la situation…

D’où l’idée de légiférer sur se sujet afin qu’il y ait au niveau national d’une part une logique de respect de l’allaitement, et d'autre part une égalité de traitement.
Je vous encourage donc à signer cette pétition.  Elle  est disponible ici : http://www.mesopinions.com/Loi-pour-que-le-lait-maternel-ne-soit-plus-jamais-refuse-en-creche-petition-petitions-6bc95615a6210a8a6d6d4b39229f9b92.html
 
Et pour terminer ce blog sur une note optimiste, voici quelques exemples de villes et départements un peu plus en avance que les autres et qui ont mis en place de réelles politiques de soutien de l’allaitement en crèche.  Si ces villes y sont arrivées, pourquoi pas d’autres ?

Sur la liste des villes/départements pro-allaitement nous avons donc (liste non exhaustive) :

Paris:  Politique ambitieuse de soutien de l’allaitement en crèche.  Voici le lien vers la brochure (voir extrait ci-dessous) destinée aux parents expliquant la politique de la ville et les modalités pratiques de conservation du lait maternel.  http://www.paris.fr/portail/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=23930 NB : c’est une brochure utile même si vous n’habitez pas Paris car montrer à une directrice de crèche qu’une ville comme Paris soutien l’allaitement en crèche renforce la crédibilité de votre démarche .

Brochure_mairie_de_paris_3 

Département Seine-Saint-Denis : Le règlement intérieur des établissements départementaux d’accueil du jeune enfant est très clair à ce sujet.   Voir ci-dessous http://www.seine-saint-denis.fr/IMG/pdf/Rgltint.pdf

Ssd_3 

Ville de Pau et région du Béarn : soutient l’allaitement pour les enfants en crèche en collaboration avec la Caisse Primaire d’Assurance Maladie : voir le site de la CPAM http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/allaitement_01.pdf et la brochure pour les parents (voir extrait ci-dessous) : http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/allaitement_01.pdf

Pau

Lille: une lectrice du blog a confirmé que les mamans pouvaient amener du lait tiré dans les crèches de la ville. 

Et vous, où en est-on dans votre ville ou sur ce sujet ?  Ce sujet est-il laissé à l’initiative seule des directrices de crèche (et si oui, avec quels résultats ?) ou bien il y a-t-il une décision au niveau de la ville ou département ?

21 avril 2008

Hi hi hi

Cover2_bfsucks_3 Ayant habité longtemps aux Etats-Unis, une chose à laquelle je me suis habituée et qui me manque ici sont les petites bandes dessinées humoristiques ou « comic strips » dans les quotidiens.  Les quotidiens là-bas en ont une pleine page, et ces différentes bandes dessinées décrivent souvent des situations cocasses de la vie de tous les jours.

Une d’entre elles s’appelle Baby blues et décrit la vie d’une petite famille après l’arrivée d’un bébé.  Le sujet de l’allaitement y est abordé de temps à autre et je ne résiste pas à la tentation de vous traduire certains des épisodes en français  Vous vous y reconnaitrez peut-être !  Quand on sait que les auteurs de cette BD sont deux hommes (Jerry Scott et Rick Kirkman), on apprécie encore plus !

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13 avril 2008

Préparer sa valise de maternité

Pendant que c’est encore frais dans ma tête, je voulais passer un moment à discuter d’un sujet d’ordre pratique : qu’emmener dans sa valise de maternité ?  Ceci est naturellement un article destiné à celles qui n’accouchent pas chez elles – car celles qui accouchent chez elles (les courageuses veinardes) ont tout ce qu’il faut sous la main.

Valise_2  J’ai eu mes trois enfants dans trois maternités différentes et chaque fois le contenu de la valise a beaucoup varié.  Pour la première naissance, à Berkeley en Californie, mon mari et moi-même, n’écoutant que notre naïveté avions préparé, outre les objets pratiques habituels (chemise de nuit, bodies pour le bébé, etc.) toute une série de choses visant à rendre l’expérience de la naissance plus personnelle et rassurante : guitare, musique, photos du récent bébé d’une amie, coussinet de lavande (aux propriétés relaxantes), tout juste si on n’avait pas amené des bougies --- au final rien de tout cela n’est sorti du sac.  L’expérience était trop intense, nous étions tellement focalisés sur la naissance que ces objets apparurent rapidement comme des distractions non nécessaires.

Deuxième naissance dans une clinique hyper chic de la banlieue parisienne.  Le genre d’endroit où on n’amène rien : même les bodies et pyjamas du bébé sont fournis, et les sages-femmes, pendant les temps calmes en nursery, tricotent d’adorables layettes pour les nouveaux-nés.  Confort total, et valise de maternité réduite au strict minimum.  NB :  la taille de la valise de maternité est inversement proportionnelle à la facture présentée aux parents en fin de séjour ( !)

Dernière naissance, dans une (très) grande maternité publique des Yvelines.  Accompagnement fa-bu-leux des sages-femmes pendant l’accouchement, équipe adorable, suivi médical de pointe,  mais hôtellerie, disons, spartiate.  Du coup ce n’est pas un départ pour la maternité, mais un vrai déménagement car il faut tout amener, des vêtements du bébé aux serviettes de toilette – mais comme indiqué plus haut : grosse valise de maternité = séjour TRES économique.

Voici donc, basée sur ces expériences variées et non représentatives, une liste des choses à amener, et une liste des choses à laisser chez soi. 

Ce que j’ai été contente d’avoir amené :

  • Ce n’était pas dans la valise, mais sur ma tête :  une bonne coupe de cheveux.  Pour ma première fille je n’avais pas pris cette précaution élémentaire et résultat, sur toutes les photos prises pendant le mois qui suit la naissance, j’ai vraiment une drôle de tête.  Cette fois-ci j’ai même eu un bol fou : je suis allée chez le coiffeur quelques heures avant que les contractions démarrent --- je me sentait d’ailleurs un peu bizarre quand même, et quand le coiffeur m’a fortement recommandé que je fasse des mèches (1h30 à poireauter sous le casque !) je lui ai dit que je n’avais pas le temps et risquait d’accoucher chez lui --- très efficace pour qu’on vous fasse un brushing rapidos.  Au final, sur toutes les photos qui suivent l’accouchement, j’ai des cernes (certes !) mais un brushing im-pec-cable !   Plaisanterie à part, c’est bon pour le moral d’être un peu correctement coiffée dans les semaines qui suivent la naissance, et comme vous n’aurez pas le temps de faire des brushing, l’important c’est une bonne coupe de cheveux : le genre de coupe qui se remet en place toute seule après la douche.
  • Trois pyjamas et autant de soutiens-gorge d’allaitement.  Ce n’est pas que je pousse à la consommation mais c’est fou comment on se tache facilement à la maternité : entre les pertes au dou nom de lochies, le plateau repas qu’on engloutit en tenant bébé d’une main, la crème Lansinoh contre les crevasses, etc. les vêtements ne restent pas nets longtemps.
  • Un masque occultant à se mettre sur les yeux pour dormir en pleine lumière.  Vous savez, ces petits masques en tissu qu’on vous donne dans les avions.  Très pratique quand vous partagez une chambre.  Très pratique aussi pour signaler au personnel que vous DORMEZ.  En effet, sans masque, dès que quelqu’un entre (bruyamment) dans la chambre, vous allez forcément ouvrir les yeux – et vous n’avez pas d’échappatoire : à vous la discussion avec le photographe de la maternité qui essaie de vous convaincre de prendre des photos du nouveau-né, à vous l’examen de votre épisiotomie !  Alors qu’avec le masque sur les yeux, bien cruelle sera la personne qui vous forcera à obtempérer…
  • Tout le nécessaire pour un bon démarrage de l’allaitement : coussin d’allaitement, soutiens-gorge d’allaitement, coussinets d’allaitement, crème anti-crevasses,  bouts de seins en silicone (controversés je sais, mais ils m’ont rendu service pour ma deuxième fille), numéro de téléphone d’une conseillère en lactation et/ou de l’antenne locale de La Leche League, livre de référence sur l'allaitement, et éventuellement tire-lait (manuel ou électrique) pour stimuer la lactation si bébé a du mal à téter (en théorie la maternité en a, mais on a parfois des surprises.)

Ce que j’aurais dû amener :

  • De quoi manger (et pas des chocolats!) : barres de céréales, fruits secs, etc.  Le premier jour les puéricultrices s’inquiétaient du faible taux de sucre dans le sang de mon bébé.  OK.  Mais moi j’étais au bord de l’hypoglycémie et cela, tout le monde s’en fichait.  Après un accouchement dans la nuit et un petit déjeuner léger à 6h30 du matin, il fallait tenir jusqu’à 12h30 pour le déjeuner.  La puéricultrice à laquelle j’ai mentionné le problème m’a simplement dit de prendre mon mal en patience et je n’ai dû mon salut qu’à une compagne de chambre généreuse qui a partagé sa boîte de macarons. 
  • Des magazines et pas un vrai roman.  Avec le cerveau en bouillie je n’arrivais pas à me concentrer sur le bon roman que j’avais amené.  Un magazine (aussi superficiel que possible, et surtout sans nouvelles effrayantes du monde actuel) m’aurait rendu service.  Mon cher mari m’avait acheté « Que Choisir », et même si l’intention était bonne, l’aspect «distraction» manquait un peu !
  • Une veilleuse sans fil ou une lampe électrique : l’éclairage dans les hôpitaux a été conçu par des sadiques (ou des gens en très bonne santé qui n’ont jamais été à l’hôpital).  Pour mettre un bébé d’un ou deux jours au sein, il faut y voir, et allumer le néon gigantesque n’est pas une bonne idée (ni pour la compagne de chambre, ni pour le bébé.)
  • Un oreiller de plus, avec une taie extra-douce.  L’hôpital ne vous donne qu’un seul oreiller et en avoir un second est indispensable pour se caler les jambes ou le dos.   Ceci, en plus de votre coussin d’allaitement. 

Ce que j’aurais dû laisser à la maison :

  • Maquillage : mais pourquoi ais-je eu l’idée saugrenue que j’allais avoir le temps et l’envie de me maquiller à la maternité ?
  • Parfum : même mon parfum préféré me semblait bien agressif comparé au doux parfum de la tête de mon petit bébé… et je n’avais pas envie d’entrer en concurrence avec cette senteur divine.
  • Ma broderie :  pour un troisième accouchement, j’aurais dû le savoir : à la maternité on a rarement une minute à soi.  Alors la broderie, ce n’était vraiment pas la peine…

Et vous, qu’avez-vous emmené de particulièrement utile (ou inutile !) pour votre séjour à la maternité ?

05 avril 2008

Talia est née

Bonjour,

Talia Un petit blog un peu plus personnel cette fois-ci pour vous annoncer que notre petite Talia est arrivée le 29 mars.  Elle est en pleine forme.  Le démarrage de l’allaitement s’est bien passé ce qui est super agréable parce qu’on ne sait jamais, avant de commencer, si les débuts vont être difficiles ou non… Mais elle tète comme une championne.  Ouf !

Sur ce sujet du démarrage de l’allaitement  ce séjour à la maternité m’a rappelé à quel point les débuts de l’allaitement peuvent être stressants pour les mamans.   Ma compagne de chambre avait un projet d’allaitement bien mûri.  Très organisée, bien soutenue par un mari prévenant,  elle avait tout prévu pour mettre toutes les chances de son côté : coussin, crèmes, soutien-gorge, etc.  Elle s’était également bien documentée et semblait avoir intégré les règles de base : elle mettait le bébé au sein régulièrement, changeant de position, etc.   Mais voilà, son bébé dort tout le temps, ne sait pas téter, s’énerve au sein. Elle a mal.  Le poids du bébé baisse vite, les puéricultrices recommandent des compléments… La jeune maman doute, s’angoisse, les larmes coulent. La journée parait interminable.  Heureusement, dans la nuit, la sage-femme de garde est aussi conseillère en lactation.  Elle intervient avec des paroles douces, des questions ouvertes.  Pleine d’empathie, elle explique, montre, conseille, et surtout rassure la maman sur ses capacités.  Le moral des troupes remonte.  Le bébé commence à se remettre de l’accouchement et tète mieux.  Le lendemain, après avoir passé une nuit dans une chambre seule, je croise la maman dans les couloirs.  Elle est rayonnante, épanouie, les cernes ont disparu : la montée de lait a eu lieu,  le bébé tète super bien, il reprend du poids.  C’est gagné !  Quelle fierté dans ses yeux !

Quelles réflexions m’inspirent cette petite histoire ? Tout d’abord que pour une maman qui rencontre, au bon moment, un professionnel de la santé compétent en allaitement maternel, combien n’ont pas cette chance et subissent, malgré elles, un échec de l’allaitement faute de bons conseils ?
Et puis à un autre niveau, on entend parfois des reproches adressés aux mamans allaitantes, les accusant d’exprimer un sentiment de supériorité… A la réflexion, je ne sais pas si c’est un sentiment de supériorité ou simplement la fierté « d’y être arrivée. »  La fierté d’avoir réussi à maîtriser, malgré la pression du temps qui passe et de la courbe de poids qui descend, des compétences totalement nouvelles.  C’est la fierté de nourrir ce petit être de son seul lait --- alors que 24 heures auparavant on doutait encore de sa capacité à le faire.  C’est la fierté d’avoir remporté deux victoires, l’une après l’autre :  avoir mis ce bébé au monde, et le nourrir – et parfois l’étape la plus difficile n’est pas celle qu’on croit.

21 mars 2008

Allaiter armée - la suite

Il y a quelques semaines j’ai parlé sur ce blog de l’affiche du film « J’ai toujours rêvé d’être un gangster. »  Cette affiche a généré beaucoup de commentaires de votre part – on sent qu’une corde sensible a été touchée.

Dans l’Express de cette semaine (du 20 au 26 mars 2008), la rubrique « Styles » inclut un long interview de l’actrice du film, la resplendissante Anna Mouglalis.  Elle confirme que c’est bien elle photographiée sur l’affiche.  Alors bravo Anna!  D’être à la fois la Allaiter_armee glamourissime muse de Karl Lagerfeld, et de poser seins nus en allaitant sa fille --- cela vous dépoussière drôlement l’image de l’allaitement maternel.   Mon seul regret est que cette affiche ne soit pas au goût de tout le monde comme en témoigne Anna Mouglalis :

Question du journaliste : Que pensez-vous de ce début de polémique autour de l’affiche du film ?
Réponse d’Anna Mouglalis : "L’image est très pudique : j’ai les cheveux sur le visage, j’allaite notre petite fille (Saül), le flingue dans le jean est un jouet.  C’est une photo très moderne et à la fois elle représente « la  Mère à l’Enfant ».  C’est libre, pudique, ludique et malgré tout je me suis fait agresser verbalement.  On m’a posé des mots d’insulte sur mon scooter.  Aujourd’hui, la pensée n’est pas très libre. "

Incroyable non ?

Pour lire l'entretien complet, cliquez ici.

Et pour en savoir un peu plus sur cette actrice hors du commun, voici un beau portrait publié dans Télérama début janvier 2008 : http://www.telerama.fr/scenes/24176-mouglalis_en_femme_factice.php

16 mars 2008

Vidéo de promotion de l’allaitement long à Puerto Rico

Aujourd’hui un petit mot rapide car je commence à ralentir un peu mes activités : bébé numéro trois est prévu pour le 1er avril, et je commence à me sentir un peu fatiguée !

Voici une vidéo portoricaine  de promotion de l’allaitement long que je voulais partager avec vous car elle sort vraiment de l’ordinaire.

J’avoue avoir été scotchée par ce petit film, et aussi un peu remuée : j’adore le graphisme et la photographie en noir et blanc, le regard déterminé de l’enfant qui s’approche du sein, j’adore la musique, j’adore le message général « Donner le sein, c’est donner la vie », mais ma pudeur d’occidentale (coincée ?) fait que certaines images m’ont fait (à mon corps défendant) un petit choc interne : par exemple lorsque l’enfant tire sur le sein qui rebondit comme un élastique ( !)  Et je me suis surprise (un peu honteuse) à juger la forme de poitrine de certaines de ces mamans --- on est tellement habitué ici à sacraliser un sein bien rond et bien ferme, que ces images de seins « réels » m’ont paru un peu incongrues.  Moi qui pensait être vaccinée de ce point de vue là (car quand on travaille dans le domaine de l’allaitement maternel, on voit beaucoup de photos de seins !), je me suis rendue compte que mes a priori « visuels » ne sont pas si progressistes.  Pas facile de changer sa perception de l’idéal du corps féminin !
Et vous, qu’en pensez-vous ? Ces images vous plaisent-elles ou vous choquent-elles ? En tant que femme et en tant que mère, comment réagissez-vous  en les voyant?

07 mars 2008

Bio et Beau

Depuis décembre nous proposons notre best-seller, le tee-shirt basique manches longues, en coton bio (en noir, blanc, rose et bleu).   Avec la collection printemps été, cette petite éco-boutique a été Teeshirtbasiquesmancheslonguesbio_2 augmentée de plusieurs hauts : débardeur, tee-shirt manches courtes (noir, blanc, rose, bleu), et le top drapé. 

Nous proposions déjà ces hauts depuis un moment mais cette année nous avons demandé à notre fournisseur, Mothers En Vogue, de les produire à l’identique (mêmes coupes, couleurs, etc.) mais de remplacer le coton chimiquement cultivé et traité par du coton bio. Il faut savoir que la production classique de coton a un impact négatif énorme sur l’environnement, tant du point de vue du traitement des cultures, que de la consommation d’eau, et ensuite du traitement des fibres.

Topdrapegv2 Le coton bio utilisé dans nos hauts est certifié bio par un organisme indépendant :  Control Union (anciennement SKAL) comme correspondant aux standards du coton bio tels que définis selon les standards internationaux suivants : « EKO Sustainable Textile standards.»   
Pour plus d’information sur ce standard, vous pouvez consulter cette page d’information (en anglais.)  Nous sommes ravis du résultat car cela permet de minimiser l’impact sur l’environnement de la production de nos vêtements, sans avoir à faire de sacrifice au niveau des styles proposés.  Nous sommes également parvenus à proposer ce coton bio en ne faisant qu’une petite augmentation de prix.

Debardeurbasiqueg2_3 Cependant, cette démarche n’est qu’un début.  En effet, et ceux et celles d’entre vous qui sont des consommateurs bio avertis, le remarqueront, ces vêtements ne sont pas 100% écologiquement corrects : d’une part ils nous arrivent par avion de Singapour, et d’autre part, même si le coton est bio, les encres restent des encres synthétiques.   Jusqu’ici notre fournisseur ne peut pas utiliser pour cette production des encres ayant moins d’impact sur l’environnement.   Nous avons aussi gardé l’élasthanne car l’enlever aurait supposé de changer les tissus et les coupes (sans élasthanne il faut faire des jerseys de coton différents et couper les vêtements plus amples, avec des coûts supplémentaires importants à la clef, et un changement de style de vêtement.) Donc c’est un compromis, mais je suis contente que nous avancions dans la bonne direction – et nos fournisseurs avec nous.

Nous proposons aussi des hauts incorporant de la fibre de bambou (comme le top Bali, ci-contre), Top20bali20catalog_g__jpg_2 une matière géniale car très douce à porter, naturellement anti-bactérienne, avec un grand pouvoir de rétention des couleurs (comme la soie), et un très beau drapé. La fibre de bambou apporte également des avantages écologiques mais les bénéfices pour l’environnement de cette fibre là sont plus discutés. 

Il est clair que le traitement de la fibre de bambou est un procédé intensif qui utilise beaucoup de produits chimiques (ce qui est logique car on passe d’un bois rigide à une fibre très douce, donc c’est un procédé de transformation intense)  et qui est souvent réalisé en Chine dans des usines dont on sait peu de choses du point de vue de leur impact sur l’environnement.  Quand j’ai commencé à proposer des hauts en bambou (au printemps dernier)  j’avais même renoncé à caractériser les hauts en bambou comme étant meilleurs pour l’environnement que les autres.

Cependant, j’ai « potassé » le sujet un peu plus et il semble que tout soit une question de comparaison :  oui le traitement du bambou est nocif, mais sa culture se fait avec beaucoup moins de pesticides (et moins d’eau) que le coton classique.  Donc au final, quand on additionne le tout, il semble que l’impact du bambou sur l’environnement soit plus négatif que l’impact du coton bio, mais moins négatif que l’impact du coton classique, ou que l’impact d’autres fibres synthétiques donnant des jerseys souples.  Donc ce n’est pas du tout une solution parfaite, seulement une solution intermédiaire, et dans tous les cas,  il serait mieux d’utiliser du bambou certifié Oeko Tex, ce que nous ne faisons pas pour l’instant car nos fournisseurs n’en proposent pas.   Voici un article (en anglais) sur ce sujet :  http://www.thegreenguide.com/doc/ask/bamboo/2

Un autre tissu sur lequel nous nous sommes interrogés est celui utilisé dans la fabrication du débardeur GlamourMom avec soutien-gorge intégré.  Le fabriquant de ce haut décrit le tissu Top_glamourmom employé comme étant du « Green Cotton ». Mais que cela veut-il dire ? Ce n’est pas un label certifié par un organisme indépendant, mais cela veut dire que le coton utilisé a été cultivé et traité d’une manière « raisonnée » avec moins d’effets nocifs sur l’environnement que le coton classique… Mais ce n’est pas aussi bien que d’avoir une certification indépendante.

J’attends avec impatience le prochain numéro de Grandir Autrement (une revue pour les « parents nature ») qui va traiter de la question des tissus plus ou moins nocifs pour l’environnement en détail. 

Si vous avez des articles scientifiques ou connaissez des recherches sur le sujet, ou bien des sites web intéressants, je serais très intéressée, n’hésitez surtout pas à proposer des liens ci-dessous en rajoutant vos commentaires. Certains et certaines d’entre vous en savent certainement beaucoup plus que moi sur ces sujets, donc je suis preneuse de toute info!